Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.



Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.


Nombreuses sont les personnes qui traînent les pieds pour consulter leur médecin, soit parce qu’elles craignent un diagnostic alarmant, soit parce qu’elles minimisent les symptômes observés. Mais dans certains cas, il faut agir vite pour guérir.Les situations qui suivent sont quelques exemples, mais au moindre doute, il est toujours préférable de consulter un spécialiste le plus rapidement possible.

Goutte ou cancer des os ?

Gros orteil enflé, douloureux et difficile à remuer : voici les symptômes classiques de l’accumulation d’acide urique dans cette zone… et les symptômes d’une tumeur osseuse, bénigne ou maligne. (Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.) Comment différencier ces deux maladies ? Lorsque la situation est plus grave et qu’il s’agit d’un cancer, les symptômes s’accompagnent souvent de faible fièvre, de sueurs et frissons nocturnes, et d’une perte de poids importante. Ce dernier symptôme est peu probable dans le cas d’une augmentation d’acide urique (goutte) puisqu’elle est causée par l’ingestion excessive d’aliments riches en purines (protéines).

Brûlures d’estomac ou infarctus ?

Auparavant, l’infarctus était systématiquement associé à une douleur dans la poitrine, mais l’expérience a montré que ce symptôme ne s’observait pas toujours. Dans certains cas – notamment chez la femme – des brûlures d’estomac apparaissent, similaires à des aigreurs ou à des reflux gastro-œsophagiens (les aliments remontent de l’estomac). Pour différencier les deux cas, il faut, dans un premier temps, prêter attention à d’autres signes : une crise cardiaque ou une angine de poitrine s’accompagne des symptômes suivants : vertiges, sueurs importantes et soudaines, peau froide et difficultés à respirer. De plus, la douleur se calme avec le repos (contrairement aux aigreurs qui sont plus douloureuses lorsque la personne est allongée).(Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.)


Constipation ou cystite ?

Une douleur intense dans la partie inférieure de l’abdomen – pouvant toucher le dos – peut être un signe d’infection urinaire. Mais les mêmes symptômes apparaissent si vous n’avez pas été à la selle pendant plusieurs jours. Dans ce cas, cette douleur pourrait être causée par ce que les médecins appellent une impaction fécale, à savoir un durcissement des selles qui empêche leur évacuation. Si la douleur augmente lors de la miction ou si l’urine prend une teinte rosée (présence de sang), il est fort probable que vous souffriez d’une cystite. (Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.) Si, au contraire, la douleur abdominale s’accompagne de douleurs rectales et d’envies d’aller à la selle (sans résultat), il pourrait s’agir de constipation. 

Dépression ou Parkinson ?

Il a été prouvé que beaucoup de personnes chez lesquelles la maladie de Parkinson n’avait pas encore été diagnostiquée ressentaient un certain vague à l’âme aux premières étapes de la maladie. Notons cependant que ces deux troubles n’ont aucun lien dans de nombreux autres cas. La maladie de Parkinson se caractérise par la démarche singulière des personnes atteintes : elles se déplacent en effectuant de tous petits pas rapides (pour garder leur équilibre). Mais avant d’en arriver là et d’observer les tremblements si caractéristiques de la maladie, des douleurs plus ou moins régulières sont ressenties au niveau des articulations. Autres faits surprenants : quelques années avant que la maladie se déclare réellement, on observe chez les patients une perte de l’odorat, un regard fixe, un affaiblissement de la voix et un manque d’expression sur le visage. En revanche, ils ne présentent pas de tendance à pleurer facilement, contrairement aux cas de dépression.

Stress ou cancer de l’estomac ?

En situation de stress, notre comportement alimentaire change : il est alors possible que vous ne vous sentiez jamais rassasié ou, au contraire, que le simple fait de s’installer à table entraîne la satiété. (Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.) Cette dernière sensation se retrouve en cas de tumeur à l’estomac mais s’accompagne dans ce cas d’autres symptômes « suspects » tels qu’une fébricule, une grosseur, une bosse ou un nodule éventuels, et une possible inflammation des ganglions (ou adénopathie, de son nom médical).

Mycoses ou psoriasis des ongles ?

L’ongle atteint de psoriasis jaunit… l’ongle atteint de mycoses aussi. Alors comment différencier les deux cas ? Pour cela, le spécialiste devra prélever un échantillon et réaliser une mise en culture (pour confirmer la présence ou l’absence d’infection par mycoses), mais vous pouvez déjà effectuer la vérification suivante : un ongle atteint de psoriasis présente des points ou creux, comme la surface d’un dé à coudre, alors que les ongles atteints de mycoses sont plus « uniformes » et se soulèvent plus facilement de l’orteil. (Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.)

Maux de tête ou ictus ?

Il existe de nombreux types de maux de tête. La migraine hémiplégique, qui touche une moitié du crâne et qui apparaît subitement, peut être confondue avec un infarctus cérébral ou une hémorragie cérébrale (ictus). Cependant, dans la plupart des cas, la personne souffrant d’un ictus éprouvera des fourmillements dans une moitié de son corps qu’il aura du mal à remuer, une cécité partielle momentanée (vision réduite à la moitié des sujets et objets, comme si un demi cercle cachait l’autre moitié), ainsi que des difficultés à articuler, ne serait-ce que son propre prénom, et à déglutir.

Douleurs aux ovaires ou appendicite ?

Il est fréquent de ressentir une douleur au niveau du bas-ventre certains jours du mois (généralement pendant la période d’ovulation) ou en cas de torsion ovarienne. Mais cette douleur peut aussi causer l’inquiétude d’une crise d’appendicite. En cas d’inflammation de l’appendice, la douleur a tendance à naître autour du nombril et à se déplacer vers la droite au fil des heures (légèrement au dessus de l’aine, dans la zone dénommée fosse iliaque droite). (Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.) Avant de consulter votre médecin, vous pouvez effectuer vérifier (avec précaution) les éléments suivants : lorsque vous appuyez légèrement sur la partie gauche de l’abdomen, vous sentez une vive douleur dans la partie opposée (côté droit) ; lorsque vous appuyez sur l’abdomen, la douleur se réveille lorsque vous retirez vos mains. Si ces vérifications sont positives, il peut s’agir d’une appendicite. Dans tous les cas, consultez immédiatement votre médecin ou un spécialiste.

Boursouflure normale ou pathologique ?

De nombreuses maladies assez graves, notamment des problèmes rénaux ou cardiaques, se manifestent par une rétention de liquide importante. (Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.) Or, c’est le lot quotidien d’un bon nombre de femmes qui ne présentent pourtant pas de troubles sérieux. Voici l’une des principales différences entre les deux cas : les boursouflures ou œdèmes de gravité moindre ont tendance à apparaître en fin de journée (après de longues heures en position assise ou debout), alors qu’il n’y a pas d’heure pour ceux qui annoncent une maladie grave qui ne désenflent pas au cours de la journée.

Allergie au soleil ou lupus érythémateux systémique ?

La confusion est courante, y compris en cas de consultation médicale. En cas d’allergie, ou urticaire solaire, les cloques (lésions) apparaissent – peu de temps après l’exposition aux rayons du soleil – de manière subite et inattendue, le plus souvent dans des zones qui n’ont pas l’habitude d’être exposées. (Symptômes trompeurs - Dépression, parkinson, stress, appendicite et de plus.) Les lésions externes du lupus – même si des organes internes peuvent aussi être touchés – apparaissent bien souvent sur les coudes et les genoux (il est toutefois possible d’observer des éruptions dans d’autres zones), ont une couleur violacée (en cas d’allergie, elles sont plus rouges) et s’accompagnent d’un mal-être général, de douleurs musculaires, d’une perte de poids, de fièvre et d’une fatigue extrême. Dans tous les cas, il convient de réaliser des analyses pour vérifier la présence ou l’absence de lupus.
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